Accéder au contenu principal

Ame en peine cherche âme soeur




Rupture ? Tout est fini avec votre chéri? Pas de panique! Avant de vous retirer au couvent, voici les trois manières les plus efficaces de trouver un mec.

Ça y est, Jules est parti et vous vous retrouvez seule avec Bibi (votre poisson rouge et non l'hypothétique amant que vous auriez souhaité avoir)! 

Tout est fini et après avoir pleuré un océan et englouti tous les cookies du magasin d'à côté, il est temps de penser au futur. Pour remplacer cet abject ex qui n'a pas su reconnaître en vous la femme de sa vie, trois filles révèlent leurs bons plans.

Les boîtes


La première solution et l'une des plus appréciées après une rupture, c'est la tournée des boîtes de nuit. «J'avais besoin de rencontrer de nouvelles personnes et de sortir de mon quotidien», raconte Nathalie*, étudiante de 24 ans en pédagogie curative. Grâce à ces samedis soir de folie, la jeune femme a enchaîné plusieurs relations de quatre mois. «En sortant, on s'amuse, on rigole, mais on ne pense jamais à construire une relation sérieuse, poursuit-elle. C'est une manière de faire son deuil et d'oublier sa rupture.» Un avis que partage Mathieu, étudiant en master de psychologie. Selon le jeune homme, ces rencontres mèneraient à un certain «biais de substances», l'attirance physique prenant souvent le pas sur la perspective d'une relation stable. «On ne connaît que très peu de choses sur la personne que nous rencontrons et cela peut mener à de mauvaises surprises», analyse le jeune homme de 26 ans.

Les entremetteurs 


Céline*, étudiante en sociologie, a de son côté souvent compté sur ses proches pour trouver la perle rare (qu'elle n'a pas encore repérée à cause du manque d'efficacité de ses connaissances!). «Ma mère m'a récemment arrangé un rendez-vous avec l'un de ses élèves, s'amuse-t-elle. Mais après quelques heures passées à discuter autour d'un verre, nous n'avions plus grand-chose à nous dire.» La personne sélectionnée par son cercle d'amis et de connaissances, même très proche, correspond rarement à ce que l'on attend. «Les rendez-vous arrangés fonctionnent rarement, critique Mathieu. La confrontation entre nos attentes et ce que les autres croient connaître de nous est délicate.» L'étudiant en psychologie préconise les soirées entre amis, plus naturelles et moins contraignantes. Alors harcelez vos amies afin qu'elles vous présentent de beaux célibataires. Même plus besoin de se prendre la tête et les couettes, le premier tri sera fait!

Les réseaux sociaux 


Dernière tactique, et non des moindres actuellement: les réseaux sociaux. Grâce à Facebook ou Twitter, les «walls» ou les «poke» à envoyer permettent d'attirer l'attention. Il est temps de sortir la canne à pêche et de ramener enfin cette fameuse perle! «Les réseaux sociaux ont un côté moins menaçant pour les Don Juan en herbe, confie Mathieu. On prend le temps de découvrir des affinités et on se sent protégé par l'écran.» Mais la réalité n'est pourtant pas loin comme le raconte Stéphanie*, stagiaire en communication, qui a trouvé l'amour grâce à Facebook: «Une connaissance d'un ami a commencé à m'écrire des mails par ce biais-là. Nous nous sommes vus et nous sommes en couple depuis plus d'un an maintenant», sourit-elle.Reste que, pour toutes celles qui cherchent encore un homme pour passer l'hiver, il est conseillé d'aller faire un tour sur les pistes, car comme le dit Jean-Claude Dusse: «On ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher...» 


I*prénoms d'emprunt pour préserver les secrets des filles concernées






Cet article est paru dans la La Liberté le 8 janvier 2010. Je l'ai rédigé sous mon vrai nom.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Voici venu le temps du bilan 2017 !

Non, je ne suis pas morte contrairement à ce que pourrait laisser croire la date de mon dernier billet ! Je suis vraiment navrée d’avoir tant tardé à revenir sur le blog pour donner des nouvelles (comment ça vous n’attendiez pas mon retour avec impatience en dévorant des tonnes de cookies?). Et pourtant, il s’en est passé des belles choses en 2017...


Comme vous pourrez le constater, je n’ai pas arrêté d’écrire et j’ai travaillé dur pour poursuivre ce si beau - et difficile - chemin de l’édition. Par où commencer ? L’année 2017 est de loin la plus belle et la plus chargée que j’ai connue au niveau de l’édition. Récapitulons les beaux événements que j’ai eu la chance de vivre (peut-être que de les voir notés noir sur blanc m’aidera à réaliser la chance incroyable que j’ai eu) :
1) J’ai signé avec Milady/Bragelonne pour mon 4ème roman Mon cœur au bout d’un fil en 2016 pour une parution en mai 2017. Impossible de décrire la joie intense que j’ai ressenti. En effet, ce texte compte énormément…

"Le boom du livre érotique", Interview avec Christy Saubesty

Au début du mois d'octobre, j'ai contacté l'auteur Chrisyt Saubesty pour lui poser quelques questions autour du livre érotique pour mon article de presse (article que je posterai bientôt sur le blog). Voici l'intégralité de l'interview. Bonne lecture!

Cali : Qu’est-ce qui vous plaît dans l'écriture d'un récit érotique ?
Christy : Pour moi, écrire de l'érotisme, par scènes ou par chapitres entiers, dans le registre contemporain ou fantastique est un moyen de sortir des sentiers battus, des limites imposées par la société et de s'évader au-delà des tabous, de laisser de côté cette pudeur existentielle dans laquelle nous avons tous grandi. En tant que lectrice, j'ai ce même besoin d'évasion, cette même attente.
Cali : Comment expliquez-vous l’engouement actuel pour ce genre ? Qu'est-ce qui plaît ? Pourquoi tous les éditeurs lancent-ils des collections érotiques en ce moment ?
Christy : La littérature érotique ne date pas d'hier. Si le …

Le parcours du combattant de la fille célibataire

Passé vingt-cinq ans, nous les filles, on passe parfois des moments difficiles. Oui, nos grandes copines depuis quinze ans sont toutes… casées ! Horreur et damnation. Cet énoncé semble à première vue, inoffensif mais il cache des moments extrêmement humiliants. A chaque fois qu’on ose proposer une sortie, la grande copine dit invariablement : « attends, je dois regarder avec Jules si ça lui va/ s’il est d’accord/si ça ne l’embête pas. Suite à cette réponse, on a qu’une seule envie, demander si elle va toujours aux toilettes toute seule ou si elle demande à Jules l’autorisation. Mais si la dite copine vient quand même, elle passera la soirée à écrire à son chéri pour le rassurer, pour lui dire qu’elle ne boit pas trop, qu’il n’y a pas d’homme à moins de huit mètres et que la boite de nuit fermera avant deux heures du matin (ou plutôt qu’elle rentrera tôt en invoquant la fatigue, le manque de sommeil, son chat qui n’a pas mangé ou son Jules qui ne peut pas dormir si elle n’est pas à se…