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Affichage des articles du juillet, 2012

Le crowfunding, une autre forme d'éditon

Comme je m'intéresse de près au crowfunding ces temps-ci, je vous fais partager cette interview d'Alexandre Billaud, co-fondateur du site bookly.fr! Bonne lecture et si vous avez des questions, n'hésitez pas!


Quand a été crée le site bookly.fr ? Nous avons créé Bookly Editions été 2011, après une phase importante de tests techniques, le site www.bookly.fr a été ouvert aux internautes le 27 mars 2012
Pourquoi a-t-il été crée ? Pour dénicher des talents sans parti pris. En dehors d'une passion commune pour la littérature et le web, tout est parti d'un constat sans appel : il est très difficile de se faire éditer, même quand on a du talent ! En France, plus de 2,5 millions de personnes ont écrit un manuscrit et souhaitent se faire éditer et si on rajoute à cela tous les pays francophones et francophiles, ce nombre atteint des sommets. On arrive donc à un ratio particulièrement décourageant pour les auteurs, environ 1 sur 1000 se verra publié dans l'année par une maison …

Le crowfunding, un bon plan?

ÉCRITURE • Pour se faire éditer, des auteurs recourent au crowdfunding:ils cherchent auprès des internautes le moyen de financer leur création. Un bon plan?
Né dans les années 2000, le crowdfunding s’étend dorénavant à tous les domaines culturels. Derrière cet anglicisme difficile à prononcer se cache une idée novatrice, celle de faire participer les internautes au financement d’une œuvre ou, plus particulièrement pour ce qui nous intéresse ici, d’un livre. Le premier site à s’être lancé dans l’édition participative en France a été le géant My Major Company Books, déjà très actif et ancré dans le milieu musical (souvenez-vous du chanteur Grégoire), suivi par M@n créé par l’éditeur Léo Scheer et l’ancien PDG de TF1 Patrick Le Lay, puis Bookly Editions lancé en 2012 et soutenu par le groupe Prisma Media. Cette nouvelle manière d’être financé fait-elle émerger de nouveaux talents et permet-elle d’éviter l’écueil sévère des comités de lecture? «Les maisons d’édition traditionnelles sont inca…

Le secret des termes journalistiques...

Mon Jules, universitaire et consciencieux, s’apprête à intégrer une petite rédaction indépendante. Peu habitué à l’ambiance des séances de rédac, il stresse avant la première réunion et cherche sur le net des informations concernant les sujets qui y seront abordés. Je le vois fulminer, taper et retaper dans la barre de recherche google sans pour autant dégoter le précieux renseignement dont il a besoin. «Mais qu’est-ce qui t’arrive mon lapin en sucre» (je sais, ce n’est pas terrible comme surnom mais nous ne sommes pas là pour en discuter, hein), je lui demande. «Oh rien, je cherche des trucs sur une nouvelle voix de chemin de fer qui devrait être créée à Lausanne et je ne trouve rien.» Curieuse, je m’approche et lis le mail de convocation qui évoque une discussion sur le chemin de fer 104. Euh comment te dire mon lapin… le chemin de fer, en langage journalistique, c’est tout simplement la représentation de la pagination du futur numéro. J’en ai encore mal aux abdos tellement j’ai ri.