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Articles

Affichage des articles du avril, 2011

Poney, je t'aime moi non plus!

Depuis ma plus tendre enfance, et comme la majorité des filles, je nourris un amour inconditionnel ou presque (il faut bien l’avouer, je ne suis plus montée en selle depuis 10 ans mais chuuut) pour les chevaux. C’est vrai, ils sont beaux, grands, majestueux et comme les chiens, on peut développer des relations amicales étonnantes (même si je ne murmure pas encore à leurs oreilles). Du coup, lorsque je me balade au bord de la mer et que je vois des marchands proposant des balades à poney pour 5 euros, je me précipite pour caresser les jolies petites bêtes (et pour ceux qui se le demandent, non, je ne suis pas montée dessus, je me suis retenue). Je me suis approchée du poney qui broutait tranquillement la main bien en avant et à plat pour qu’il la sente comme on me l’avait appris, arborant mon petit air de connaisseuse « j’ai l’habitude, j’ai fait de l’équitation quand j’avais 7 ans et les équidés m’adorent ». Et là, c’est le drame. Le poney bouge ses fesses et ses pattes. ET PAF ! Son …

Grillée comme une cacahuète !

En véritable copine modèle (oui oui j’essaie même si je suis loin d’y arriver), j’ai une petite tendance à surveiller l’alimentation de mon chéri. « Pas trop de gâteau mon cœur, n’abuse pas du chocolat, attention aux chips »… bref, je ne souhaite pas qu’il souffre de problèmes cardio-vasculaires à 40 ans! Ce matin, je lui grogne dessus car il choisit de manger du chocolat (oui, il nous reste encore un Lapin de Pâques malheureusement) et des tucs au lieu d’une bonne tartine de pain complet. Quelques minutes plus tard, il part de la maison. Ben tiens, je constate qu’il reste des pistaches de hier soir. Mhhh c’est bon. Je décide alors d’en prendre un bol et de me poser devant la télé. Ah tiens, il reste des chips au paprika aussi, ce serait dommage de les jeter. Je les emmène aussi. Deux minutes plus tard, mon chéri revient à la maison (il avait oublié ses clés de voitures) ! Je me suis faite grillée en beauté ! Quoi, les remarques ? Ah oui, chéri, promis, j’arrête…

L’ordi de la discorde!

Mon ordinateur est l’objet de toutes les discordes familiales depuis près de 4 ans maintenant. Acheté sur les conseils de ma mère (oui, je sais, fatale erreur pensez-vous), je l’utilise depuis mon entrée à l’université. Tout d’abord, c’est le clavier qui ne marche pas. Retour à la fabrique pour examen. Trois semaines plus tard, je récupère mon bien. Toute heureuse de pouvoir enfin me mettre à rédiger sur mon nouveau joujou, je constate avec désolation que la batterie est HS. Au bord de la crise de nerf, je vois mon ordinateur chéri, baptisé Gérard,repartir lâchement loin de moi. Une fois les petites tracasseries du début passées (le début d’une histoire d’amour est toujours difficile), je commence à m’attacher à mon petit outil technologique - que je surnomme Gégé désormais- lorsque celui-ci commence à faire un bruit d’enfer. Oui, comme les avions qui décollent de Paris CDG. Je commence à me résigner et à penser à le remplacer… en plein dans ma réflexion (comment pourrais-je le laisse…

Ça tombe à plat…comme une crêpe

Il y a quelques jours, dans un grand festival suisse, je fais un tour à la recherche de quelques douceurs à me mettre sous la dent. Sushis, gaufres, pâtes chinoises, beignets… mon cœur balance. Soudain, l’odeur alléchante d’un stand de crêpes vient chatouiller mes narines. Une crêpe, ça passe tout seul non (et comment ça, ça fait près de 3’000 calories avec du nutella ?) ? J’attends tranquillement mon tour. Lorsque celui-ci arrive, l’homme à la caisse plus que hargneux me grogne dessus : Vous voulez quoi ? Heu… une crêpe au chocolat. Sans un sourire, celui me répond de me mettre sur le côté et d’attendre. Arrive alors le tour d’une jeune femme. En robe. Et très décolletée la robe ! Là, le vieux grincheux sourit (ben tiens, il en est capable). La jeune femme commande une crêpe au chocolat. Et là, le vieux troll lui dit : Avec plaisir ! Là je m’étrangle. Je vous l’offre continue-t-il. Là, je m’étouffe carrément ! Bon, ok je suis en jean… et en basket. Mais quand même…