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GPS, comme grosse poisse des sommets



Chouette! Ce week-end, je vais en Italie, juste à côté de Venise, pour assister au mariage d’un couple d’amis. Pasta, grappa, tiramisu, les deux jours se rapprochent de ma vision du paradis! Nous reprenons la route dimanche, de bonne humeur jusqu’au moment où le GPS ne répond plus. Malgré mes invocations au dieu des GPS, le satané engin nous envoie sur des routes de campagne avant de nous faire sortir de l’autoroute juste avant le tunnel du Gothard (oui, on s’était déjà trompé avant, inutile de remuer le couteau dans la plaie). Vous êtes déjà passés par le col de la Furka? Oui, les petites fleurs, les montagnes, l’air pur, c’est bien joli… mais ajoutez cinq heures de route dans les pattes, un vertige carabiné et des virages interminables et vous obtenez un désespoir plus profond que la fosse des Mariannes. Ah la technologie! La prochaine fois, nous recourrons à la préhistoire en suivant les… comment on les appelle déjà? Ah oui, les panneaux de signalisation, c’est ça!

Publié sous mon vrai nom dans La Liberté le 23 juillet 2013

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